RÉALISATIONS :
Grâce aux dons que vous avez bien voulu faire, et grâce aux legs que nous avons reçu, le GEFLUC de NANTES PAYS DE LOIRE a pu amplifier considérablement en 2003 son action en faveur de la recherche médicale contre le cancer. C’est ainsi que 142.250 euros (soit 933.000 francs) ont pu être attribués à différentes structures de recherche médicale de la région.
En février 2003, 40.000 euros ont contribué à l’achat d’un appareil, appelé spectromètre de masse, par un laboratoire commun créé entre le CHU de Nantes et le Centre René Gauducheau (CRLCC) et appelé : Unité Mixte de Génomique du cancer. Ce laboratoire cherche à identifier de nouveaux marqueurs utiles pour la prise en charge des malades cancéreux. Il vient d’ailleurs d’être intégré dans le cancéropole du grand Ouest dans le cadre du Plan Cancer national nouvellement créé.
En avril et décembre 2003, deux versements d’un total de 36.000 euros ont été remis au Laboratoire d’Etude du Polymorphisme de l’ADN (LEPA) dépandant de la Faculté de médecine de Nantes. Ce laboratoire s’est donné pour tâche de constituer une banque d’ADN provenant de malades atteints du cancer du colon ou du rectum. Leur but est d’identifier des prédispositions génétiques à ces cancers.
En juillet 2003, nous avons remis 15.250 euros à l’Association REGISTRE DU CANCER Loire-Atlantique-Vendée. Cette association mène des études statistiques extrêmement fouillées et précises sur tous les cas de cancer des deux départements, sur les familles des cancéreux, les facteurs environnementaux, etc… Ces études sont très utiles et précieuses pour les différents laboratoires de recherche médicale de la région.
En novembre 2003, nous avons subventionné l’unité INSERM 419 de l’Université de Nantes à hauteur de 35.000 euros. Cette unité étudie le mécanisme responsable de la perméabilisation de l’enveloppe mitochondriale, étape importante dans la mort d’une cellule.
En novembre 2003 également, nous avons alloué 16.000 euros au département de Biologie Oncologique du Centre René Gauducheau pour l’aider dans sa recherche de facteurs permettant de prévoir la réponse et la tolérance à une chimiothérapie appliquée dans le cancer du sein. Cette recherche a pour but de proposer à terme un traitement mieux adapté à chaque malade, individualisé en somme, en fonction des spécificités de son cancer.
Malgré le caractère très technique de toutes ces informations, et même assez hermétiques pour un non-initié, nous pensons que nous vous le devions. En les lisant, vous comprendrez combien l’aide que vous avez bien voulu consacrer à la recherche contre le cancer a été utile et utilisée à bon escient. Ne relâchez pas votre effort, la Recherche a plus que jamais besoin de vous !
|